Finale Euro 2012 Espagne – Italie : pariez et gagnez à coup sûr avec Nick le kraken

PAR La méduse, le 01/07/2012 à 15:15

Finale Euro 2012  Espagne   Italie : pariez et gagnez à coup sûr avec Nick le krakenFinale de L’Euro 2012 de football, l’Espagne retrouve l’Italie. Un coup du sort quand on sait que les deux équipes se sont déjà affrontées lors de la première journée pour un score nul (1 – 1). Déjà en 2008, la Roja et la Squadra s’étaient retrouvées en quart de finale pour une victoire ibérique aux pénaltys. Cette fois, les choses seront différentes car comme chacun le sait, il n’y a rien de plus difficile que de gagner contre l’Italie en finale. La preuve :  la cote de la victoire italienne n’est qu’à 2,30 contre 1,50 pour l’Espagne. Alors comment les choses vont-elles se passer. Notre devin à tentacules s’est penché sur la question.

Pour ce match mineur selon l’arrogante presse espagnole, Vicente Del Bosque se passe de Cesc Fabregas, son avant-centre vedette. Il lance dans le grand bain un certain Fernando Torres, un petit nouveau. Le sélectionneur italien décide lui d’aligner la même équipe que celle qui a donné une leçon à l’Allemagne jeudi.

Dès son entrée sur le terrain, on sent que Balotelli a la mine des mauvais jours. Même pas un regard sur les pétards prévus pour la cérémonie de clôture, encore moins une soudaine envie de baisser le froc de Platini au moment où ce dernier vient serrer la pince des 22 joueurs, rien. Le match commence donc dans la tristesse.

8ème minute : après une entame de match plutôt poussive, l’Espagne place ses premières banderilles. Arbeloa allonge sur Andrès Iniesta qui d’un tour-éclair sur lui-même déhanche le pauvre Barzagli. Le Catalan frappe ensuite au but mais Buffon arrête facilement la balle.

17ème minute : l’Italie rentre progressivement dans la rencontre. De Rossi récupère un ballon dans le duel de barbus qui l’oppose à Xabi Alonso. Il décale Cassano sur le côté droit. La vérole de Bari se joue de Jordi Alba, déjà au Barça, et fait une passe plein axe à ras-de-terre à l’entrée de la surface pour Pirlo qui arrive en trottinant. « Franco Provosto » fait mine de placer une sonde et envoie une merveille de lob dans la Lulu de Casillas, impuissant. L’Italie mène 1 – 0 sur son premier tir. (« ouverture du score de Pirlo » cotée à 15,00, « l’Italie mène 1 – 0″ coté à 2,85 et « but entre la 11ème et la 20ème minute » coté à 5,00).

26ème minute : les Espagnols l’ont mauvaise. Ils confisquent la balle aux Italiens depuis 7 minutes. Evidemment, Xavi est aux manettes. Le Barcelonais lâche une passe au sol flashée à 128 miles/h pour Torres qui touche son premier ballon. El Nino loupe son contrôle et devient tout rouge.

33ème minute : Balotelli, peu en vue jusqu’à présent est aux 30 mètres. D’une inspiration géniale de l’extérieur du pied, le Citizen lance Cassano qui n’hésite pas à balancer une cacahuète sur l’arrête des bois de Casillas. Le premier cratère de son visage entre en éruption.

38ème minute : sur un nouveau caviar de Xavi, Fernando Torres se présente face à Buffon et tente le crochet inverse que celui manqué lors du match de poule. Encore une fois, Gigi ne se couche pas et dégage tranquillement le ballon. Il soufflera « non si apprende alla vecchia scimmia a disegnare delle limacce » à Torres, qui rougit encore. Le pauvre enfant.

46ème minute : la mi-temps est sifflée. La Squadra mène 1 – 0 (cote 4,80) grâce à un but de Pirlo (cote 7,50). L’Italie remporte au moins une mi-temps (cote 2,80). Au retour des vestiaire, Fabregas fait son apparition à la place de Torres qui n’aura touché que 6 fois le ballon. Dont trois sur son crochet.

53ème minute : à bout de souffle, l’Espagne profite d’une panne d’électricité inopinée qui plonge le stade dans le noir pour se refaire une santé.

54ème minute : dès la reprise, les Ibériques sont de retour dans le game. Ils enchainent les passes comme au Sofitel et arrivent face au but de Buffon, plutôt tranquille jusqu’à présent. Fabregas, d’un contrôle orienté déboite le genou du décidément malchanceux Barzagli pour se présenter face à Gigi qui tourne le dos au match depuis la reprise. Le remplaçant le plus cher de l’histoire du Barça tire tout de suite mais son ballon reste collé sur le scotch de Buffon qui ne s’en aperçoit même pas et se retourne. La balle franchit la ligne, l’Espagne égalise par Cesc (3,30). Arsène demande des kleenex à Christian Jeanpierre qui répond : « je vous comprends Arsène, c’est un tel joueur, il me fait penser à « Saméto », sauf qu’il ne joue pas avant-centre« . Silence.

79ème minute : le match perd en intensité et rien ne se passe. Sur le coté droit, Super-Mario déborde Arbeola mais glisse sur une peau de banane lancée des tribunes. Le latéral espagnol lui demande de se lever. L’arbitre ne bronche pas. Le match continue comme si de rien n’était. Sepp Blatter déclare que « ces choses là arrivent« .

84ème minute : l’Espagne n’arrive pas à se créer d’occasion franche. Après 12 passes latérales sans effet dans le jeu, De Rossi sort sa hache de bucheron et découpe Busquet sans que l’arbitre ne siffle, il sert alors tranquillement Cassano. Le Milanais temporise et décale Abate sur le coté droit. Le roux de Lombardie adresse un centre vicieux pour Antonio Di Natale. Le renard de l’Udinese, rentré deux minutes plus tôt, reprend de volée. La balle heurte la main de Sergio Ramos, jusqu’ici impérial, le pénalty est sifflé.

88ème minute : après quatre minutes d’échanges houleux entre Balotelli et Cassano pour savoir lequel des deux poètes allait tirer le pénalty, c’est finalement De Rossi qui met tout le monde d’accord en prenant le ballon. Le Romain envoie une buche dans la lucarne de Casillas, qui n’aura touché aucun ballon. L’Italie s’envole vers le titre. (but de De Rossi coté 10,00)

93ème minute : les Italiens sont debout sur le bord de la pelouse, comme en 2000. L’Espagne jette ses dernières cartouches. Négredo et Llorente sont entrés en jeu. Sur une poussée, Iniesta décale Jordi Alba. Le latéral dépose un centre millimétré pour la tour de contrôle de Bilbao qui remet instantanément pour Fabregas. Le Barcelonais veut bien faire et force sa frappe qui s’envole. Arsène Wenger ne supporte pas et insiste sur la mauvaise remise de Llorente, pourtant parfaite. L’Italie est championne d’Europe, envers et contre tout.

Sur le bord du terrain, Fred Calenge croise Montolivo et annonce avoir vu Gad Elmaleh avec le maillot de l’Italie. Mario Balotelli prend la coupe et va cogner Arbeloa avec, Cassano court en slip pendant que Buffon encaisse ses gains au Balto du coin. « Je t’aime à l’Italienne » de Frédéric François squatte provisoirement la tête du top iTunes.

Et vous dans tout ça? Vous vous dîtes que la vie est aussi moche qu’une Victoire de la Musique de Cali. Vous prévoyez d’appeler la banque pour monter un dossier de surendettement dès le lendemain pour avoir misé vos deniers sur nos conseils.

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