
C’est désormais acté : Laurent Blanc ne sera plus le sélectionneur de l’équipe de France après l’Euro et ce, quel que soit le résultat des Bleus en Ukraine et en Pologne. Dimanche, on apprenait sur RMC qu’à l’issue de l’échange houleux entre Dugarry et Le Graët lors du canal Football Club du 22 janvier, le président de la FFF avait envoyé un texto à quelques proches contenant ce message sans équivoque : « Il faut en finir avec la génération 1998« .
De son côté, le JDD a affirmé, toujours dimanche, que le sort du sélectionneur était déjà scellé et qu‘aucune prolongation de contrat ne lui serait proposée, ni avant ni après l’Euro. Selon l’hebdomadaire, Le Graët songerait à Arsène Wenger, Paul Le Guen ou Francis Smerecki pour prendre la relève.
On peut discuter à l’envi du bien-fondé de ce choix, mais si cette décision est avérée, la principale question qui se pose est : que va faire Laurent Blanc après l’Euro ? Plusieurs options s’offrent au futur ex-sélectionneur.
1/ Reprendre un club en France
C’est l’hypothèse la plus improbable. En Ligue 1, seuls trois clubs peuvent s’offrir Blanc : le PSG, l’OM et Lyon. A Paris, Ancelotti vient d’arriver. Le voir quitter le navire en juin est juste impossible. A Marseille, Deschamps se plaint souvent du manque de moyens et de l’omnipotence d’Anigo, avec qui il ne s’entend pas très bien (euphémisme). Mais on voit mal Blanc succéder à son pote Dédé. Reste l’OL, où Rémi Garde n’a signé qu’un an de contrat…
2/ S’exiler
C’est un secret de polichinel : le champion du Monde 98 a la cote à l’étranger. Mais après Bordeaux et les Bleus, seul un Top club européen serait susceptible de lui proposer un challenge intéressant. Sir Alex Ferguson le tient en haute estime depuis son passage à United et aimerait en faire son successeur sur le banc mancunien. Mais l’Inter – où a également joué Blanc – lui fait également les yeux doux. En Espagne, le départ évoqué de Mourinho pourrait libérer une place sur le banc du Real.
3/ Prendre une année sabbatique.
Financièrement parlant, Laurent Blanc pourrait se contenter de couler des jours heureux avec sa famille et de faire fructifier son patrimoine. Rentier, Lolo ? Pas son genre. Une expérience dans les médias pourrait le tenter, même si son caractère réservé ne serait pas un atout dans ce milieu. Il avait déjà tenté l’expérience pendant la Coupe du Monde 2006, en participant au lancement du blog à succès de Pierre Ménès. En télé, Lolo serait comme chez lui sur Canal+ avec son pote chroniqueur et son compère Dugarry.









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