Valérie Trierweiler à propos de Ségolène Royal : « Je fais avec »

PAR Julie Snasli, le 20/06/2012 à 11:48

Valérie Trierweiler à propos de Ségolène Royal : Je fais avec

21 h 35 – Valérie Trierweiler à propos de Ségolène Royal : « Je fais avec »

Demain paraîtra l’album « Hollande président » du photographe Stéphane Ruet. Cette collection de photos retrace l’épopée présidentielle de François Hollande du 31 mars au soir du 6 mai. Légendant la photo montrant le président de la République et Ségolène Royal au meeting de Rennes, le 4 avril 2012, Valérie Trierweiler écrit: « Vont-ils s’embrasser, se donner la main? Voilà les questions cruciales que se posent mes confrères. Oui, l’homme que j’aime a eu une femme avant moi. Et il se trouve qu’elle a été candidate à l’élection présidentielle. Je fais avec ». Quelques jours après l’affaire du tweet, ce commentaire prend une (légère) dimension comique.

20 h 40 – Valérie Pécresse : « Le meilleur pour nous faire gagner en 2017, c’est Fillon »

Dans une interview accordée au Figaro, Valérie Pécresse a évoqué la situation de l’UMP, de son nouveau rôle d’opposant à son leadership en passant par la préparation de la prochaine présidentielle. « J’ai de l’amitié pour Jean-François Copé, je ne m’en cache pas, je l’ai toujours assumé. Y compris quand ça n’était pas très bien vu. Je veux saluer son engagement et son courage pendant la campagne présidentielle. Mais aujourd’hui, je considère en conscience que le meilleur pour nous faire gagner en 2017, c’est François Fillon. Il est le plus à même de nous rassembler à la fois sur de nouvelles idées, un nouveau mode de fonctionnement et d’assurer l’unité de l’UMP entre libéraux, centristes, gaullistes et Droite populaire », explique-t-elle. interview complète.

17 h 00 – Eva Joly à propos de Nicolas Hulot : « Je suis heureuse de voir qu’il n’a pas voté Sarkozy »

Présente à Rio de Janeiro, Eva Joly a tout de même réagi à l’annonce de Nicolas Hulot qui a voté pour Jean-Luc Mélenchon. « Je suis heureuse de voir qu’il n’a pas voté Sarkozy », a-t-elle ironisé. « Cela en dit plus long sur lui que sur moi. On a bien vu qu’il avait abandonné la lutte. Il n’a rien fait pendant la campagne, c’est quelqu’un qui a été très proche des hommes de pouvoir de droite. Il vote pour Mélenchon, je suis heureuse que grâce à moi il ait découvert la gauche », a ajouté l’ancienne candidate à la présidence.

14 h 15 – Olivier Falorni : « Je ne me vois ni comme un héros ni comme un salaud »

Les élections législatives sont terminées mais Olivier Falorni joue les prolongations. Le tombeur de Ségolène Royal ne se voit « ni comme un héros ni comme un salaud.Mais comme un élu local qui, à un moment, s’est rebellé contre une forme de diktat qu’on a voulu imposer aux Rochelais« . L’élu dissident a, du même coup, décidé de mettre les points sur les i de ceux qui l’accusent de l’avoir emporté avec les voix de la droite : « Si François Hollande n’avait pas reçu le vote d’un certain nombre d’électeurs qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, il aurait fait comme Ségolène Royal, 47% ».

12h10 – Roselyne Bachelot : « Pourquoi diable Sarkozy a-t-il renié Sarkozy? »

L’Express publie ce matin des extraits du livre de Roselyne Bachelot. On y découvre une ex-ministre déçue de la campagne menée par Nicolas Sarkozy « qui a renié Nicolas Sarkozy » et qui garde un goût amer des déplacements « parmi mes pires souvenirs du quinquennat. Autant de moments que Nicolas Sarkozy n’aura pas su mettre à profit pour se montrer entouré d’une équipe soudée et déjouer les reproches qui lui sont faits de se comporter en autocrate. » Pour retrouver davantage d’extraits du livre de Roselyne Bachelot, cliquez ici. Après NKM ce matin, encore une ex-ministre qui se déchaîne contre l’ancien président.

10h55 - NKM : « J’avais des nuances avec Sarkozy »

Nathalie Kosciusko-Morizet était l’invitée de l’émission « En route vers la présidentielle » diffusée sur ITélé ce matin. L’occasion pour elle de revenir sur la campagne perdue par Nicolas Sarkozy. Interrogée sur le braconnage de son champion sur les terres de l’extrême droite, l’ancienne porte-parole du candidat a déclaré : « moi j’avais des nuances, j’en ai parlé avec lui ». Quand le journaliste lui demande quelles nuances, NKM répond sèchement  »sur mes différences avec quelqu’un comme Buisson ».

09h50 - Claude Bartolone déplore les propos de Galvany sur « la longueur de la jupe » 

Interviewé ce matin sur RTL, Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis et candidat au perchoir, est revenu sur les propos de Jean Galvany qui avait dit hier : « On ne mesure pas la qualité d’une candidature à la longueur des cheveux ou de la jupe ». Et Bartolone de répondre : « Je ne suis pas d’accord avec ce genre de propos. Je pense que Jean devait être très énervé parce que ce n’est pas son genre. Je crois qu’il faut éviter ce genre de mots et de phrases ». Et quand on l’interroge sur la parité : « Il faut que les députés puissent choisir celui ou celle qu’ils considéreront le mieux à même de conduire leurs travaux, la parité ce n’est pas une question de présidence ».

08h40 - Nicolas Hulot fustige les Verts 

Nicolas Hulot, interrogé sur RMC ce matin, revient sur la campagne des Verts. Lui, qui avoue avoir voté J.L Mélenchon au premier tour, puis F. Hollande au second, accuse les membres de son ancien parti de trop se « flatter entre eux ».

08h15 – Les explications de Valérie Trierweiler 

La première dame de France n’a pas accompagné son mari au Mexique pour le sommet du G20. Aucun lien n’est à faire avec le « tweetgate », selon les proches de la journaliste. Que fait-elle depuis l’affaire du tweet ? En tout cas, Valérie Trierweiler se la joue discrète. Pour l’heure, aucune intervention officielle n’est prévue. On sait, par l’une de ses amies, qu’elle regrette son message adressé à O. falorni sur le réseau, et que la défaite de Ségolène Royal ne lui a pas mis de baume au cœur. Un proche déplore la façon dont son amie est considérée depuis l’affaire, comme une « criminelle »‘ et il témoigne dans  Le Parisien de ce mercredi matin : « Elle n’a pas bien calculé les conséquences que son tweet aurait sur l’autorité du chef de l’Etat, sur le PS, sur ses enfants et ceux de François Hollande ». Et de préciser que la compagne de François Hollande regrette « d’avoir donné une image négative ». On apprend sans surprise, que le président de la République était furieux. Aussi, la journaliste a-t-elle promis de rester prudente à l’avenir. Demain, dans Paris Match, elle signera un article sur le dernier roman d’Amanda Sthers.

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07h00 – Valérie Trierweiler regrette son tweet

Dans Le Parisien, à paraître aujourd’hui, on apprend que Valérie Trierweiler aurait confié à une amie, à propos du tweet de soutien à Olivier Falorni, rival de Ségolène Royal pendant les législatives :  »J’ai commis une erreur ».

06h45 - Marine Le Pen prévoit une « gauchisation » de l’UMP 

Marine Le Pen voit l’avenir en bleu. Elle estime que l’UMP va se « gauchiser », voire se « chiraquiser », suite à l’échec du parti aux législatives. La patronne voit en cela une manière de gagner davantage d’électeurs mais aussi d’élus. « A partir du moment où l’échec majeur des législatives est passé par là, nous risquons de voir l’UMP revenir à une sorte de vérité intérieure, à savoir une gauchisation et une chiraquisation qu’ils n’ont en réalité jamais abandonnée », déclarait hier la patronne du FN, pendant une conférence de presse à Nanterre. Elle pense même accueillir des élus de gauche. « Quant à l’échec de ceux qu’on a appelé les droitiers, c’est-à-dire les membres de la Droite populaire », ce ne sont pas leurs options idéologiques qui ont été sanctionnées, c’est leur hypocrisie ». 


Mercredi 20 juin 2012 : 

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17 h 00 – Olivier Falorni : « Je siégerai sur les bancs de la gauche »

Exclu du Parti socialiste et traité comme un renégat pour s’être opposé à Ségolène Royal – qu’il a battue -, Olivier Falorni compte bien rester fidèle à sa famille politique. « J’ai été provisoirement écarté de ce mouvement qui est ma famille naturelle, mais je reste un homme de gauche », a-t-il déclaré aux micros de BFMTV. L’élu dissident compte bien siéger « sur les bancs de la gauche » et se considère comme un membre de la majorité.

 

10h15 - Embargo avant 20 heures : Royal se lâche sur Twitter 

Embargo avant 20 heures : Ségolène Royal se défend et montrent les chaînes de télé du doigt. Voici ce qu’elle déclare sur Twitter : « Ça ressemble à quoi cet acharnement sur une femme politique honnête ? » et « Si certains médias l’ont diffusé avant c’est leur choix. Et le csa me condamnerait sans m’entendre ? Et le principe du contradictoire ? »

Ça ressemble à quoi cet acharnement sur une femme politique honnête ?

— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) Juin 19, 2012

 

Si certains médias l’ont diffusé avant c’est leur choix.Et le csa me condamnerait sans m’entendre? Et le principe du contradictoire?

— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) Juin 19, 2012

 


09h30 - Elisabeth Guigou « préparée et très motivée » pour le perchoir

Le perchoir attire toutes les attentions. Elisabeth Guigou, interrogée ce matin sur France Inter, se dit « disponible, préparée et très motivée parce que je pense que c’est un poste très important dans l’Etat ». Si l’ancienne ministre de la Justice n’a pas annoncé officiellement sa candidature, elle avoue que « c’est quelque chose qui chemine dans (s)a tête ». Estimant qu’elle détient qualités nécessaires pour cet « expérience parlementaire », elle qui « siège depuis 10 ans » et qui a « été députée européenne ».

09h00 – Bruno Le Maire, nouvelle tête d’affiche de l’UMP 

Bruno Le Maire, interrogé ce matin sur France Inter ce matin explique que l’UMP doit revoir sa ligne politique : « C’est l’heure de la redéfinition de notre doctrine politique ». « On n’a pas su trouver le langage qui parlait aux Français », déclare l’ancien ministre de l’Agriculture, pour qui il est nécessaire de « regarder sur le fond quelle alternative politique nous pouvons proposer« . Revenant, sur la stratégie du « ni-ni » pendant  l’entre-deux-tours des législatives, il dit avoir été le seul à être contre : « J’ai été l’un des rares à dire que le projet et les valeurs du Front national n’étaient pas ceux de l’UMP« . Par ailleurs, il explique qu’il soutiendra Christian Jacob pour la présidence du groupe UMP à l’Assemblée, même si « Xavier Bertrand est parfaitement légitime ».

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