Mariage pour tous : le projet de loi prévu le 24 octobre
14 septembre 2012 • Par Julie Snasli14h45 – Mariage pour tous : le projet de loi prévu le 24 octobre
Le projet de loi concernant le mariage et l’adoption homosexuel, mesure phare du gouvernement, devrait être présenté le 24 octobre en Conseil des Ministres. C’est le porte-parole de l’association Inter-LGBT, Nicolas Gougain, qui l’a annoncé. Depuis le début de semaine et la présentation des grandes lignes du projet par la garde des Sceaux Christiane Taubira, les mesures prévues divisent associations et représentants politiques. Parmi les opposants, Christine Boutin propose de soumettre ces propositions aux citoyens français par le biais d’un referendum, alors que le FN a annoncé sans surprise son désaccord dans un communiqué. Les associations défendant le droit des homosexuels, si elles estiment que les mesures vont dans le sens du progrès, regrettent toutefois des « absences en termes d’égalité ». Christiane Taubira l’a en effet rappelé : le texte « ne prévoit pas d’élargir l’accès à la procréation médicalement assistée » aux parents du même sexe.
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12 h 25 – Le gouvernement veut favoriser les CDI
Il y aurait trop de CDD en France. Ceux-ci représentant les 3/4 des embauches en France, Michel Sapin souhaiterait favoriser les signatures de CDI. Pour ce faire, le ministre du Travail a souhaité publiquement une hausse des cotisations chômage pour les CDD accompagnée d’une baisse pour les CDI. L’idée évoquée par Force Ouvrière ne plaît guère au patronat qui considère que le CDD reste le meilleur moyen de recruter en période de crise.
12h15 – UMP : Sarkozy 3ème en nombre de parrainages
La guerre des chefs à l’UMP continue de souligner les divergences d’opinion au sein du parti. Elle semble même ressusciter certains oubliés. Selon Le Figaro Magazine, le 3ème homme de la bataille pourrait s’appeler…Nicolas Sarkozy. Alors qu’il n’est pas en lice pour la présidence de l’UMP, l’ancien président de la République arrive en troisième position du nombre de parrainages déposés par les militants ! Derrière le couple ennemi Fillon-Copé, ultra favori, il se place toutefois devant les candidats déclarés que sont Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, ou encore Bruno Le Maire. A noter que les prétendants n’ont plus que quatre jours pour déposer les 7924 parrainages obligatoires. Preuve s’il en fallait une que le parti majoritaire de la droite a bien du mal à faire le deuil de son ancien champion.
11h50 – Conférence environnementale : Hollande dit non au Gaz de schiste et annonce la fermeture de Fessenheim
La conférence environnementale, qui se tient à Paris jusqu’à samedi, est l’occasion pour le gouvernement d’afficher pleinement ses ambitions écologiques. Et dans le même temps se montrer sévère à l’égard des sources d’énergies polluantes. François Hollande s’est voulu « très clair » sur le sujet des gaz de schiste lors du discours d’inauguration dans la matinée de vendredi. « Dans l’état actuel de nos connaissances, personne ne peut affirmer que l’exploitation des gaz et huile de schiste par fracturation hydraulique est exempte de risque pour l’environnement et pour la santé » a déclaré le chef de l’Etat. Raison pour laquelle il demande à Delphine Batho, la ministre de l’écologie, de rejeter les 7 demandes de permis remises au gouvernement. Dans le même temps, François Hollande a annoncé la fermeture de Fessenheim, la plus vieille centrale nucléaire française, pour fin 2016. Il promet toutefois la sauvegarde de tous les emplois ainsi que la reconversion du site. Pour le Chef de l’Etat et ses ministres, la « transition énergétique » est bel et bien lancée.
09h25 – Les enjeux du Grenelle bis
Coup d’envoi de la conférence environnementale, cinq ans après le Grenelle de l’environnement, établi en octobre 2007, sous Nicolas Sarkozy. Associations et écologistes gardent espoir malgré les déceptions à répétition. Car il faut le dire, la « révolution » annoncée par l’ancien président n’a pas eu lieu. Et dans certains cas, on note même un recul. La réduction de moitié des pesticides en agriculture qui devait aboutir en 2018 est impossible. L’usage des produits phytosanitaires ayant augmenté de 2,5% depuis le Grenelle. L’air est toujours jugé « irrespirable » dans certaines grandes villes de France et l’interdiction du diesel s’annonce bouillante. Les enjeux de cette conférence étalée sur 2 jours, et qui réunira 14 ministres et 300 militants associatifs, sont importants. Le débat sur l’exploitation hydraulique des gaz de schiste devrait trouver une conclusion. François Hollande s’étant récemment prononcé en faveur de son interdiction. Autres sujets délicats : le nucléaire et la fermeture prochaine de la centrale de Fessenheim. Le candidat PS avait promis de réduire de 50 à 75% la part du nucléaire dans la production électrique d’ici 2025. La « fiscalité verte », outil de développement durable et moyen de renflouer les caisses publiques à la fois, sera au centre des discussions.
07h45 – Trou de la Sécu : les retraités vont payer
Parmi les recommandations (lutte contre la fraude aux arrêts maladie, limitation du nombre de transport des patients, plafonnement des aides pour les gardes d’enfants…) livrées hier par la Cour des comptes dans le but de renflouer les caisses de la Sécurité sociale, on observe, chose rare, un volet pénalisant les retraités. Cette caste sociale d’ordinaire protégée fiscalement, en raison de son poids électoral est appelée à participer un peu plus à l’effort économique. Si l’on exclut les 10% de retraités qui vivent sous le seuil de pauvreté (soit 777 € par mois et par personnes), il n’en demeure pas mois que nos anciens actifs profitent d’une situation fiscale favorable, bien plus que celle des actifs et des jeunes. La Cour des comptes estime qu’il faudrait supprimer certaines des nombreuses niches fiscales ou sociales les concernant. Parmi lesquelles : l’exonération de la taxe d’habitation, l’abattement de 10% sur les pensions, l’exonération fiscale des majorations de pension pour enfants et un taux de CSG réduit. Ces niches réunies pèsent 12 milliards d’euros par an.
07h20 – Sondage : 53% des Français ne font pas confiance au président Hollande
53% des Français n’accordent pas leur confiance à François Hollande, 48% pour le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. C’est ce qui ressort du dernier sondage CSA-Les Echos, publié hier. Le président de la République perd 6 points en un mois. Les sondés sont plus nombreux à penser qu’il n’est pas à la hauteur pour « affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent actuellement au pays ». C’est la première étude réalisée depuis son intervention le dimanche 9 septembre sur TF1. Pourtant, tout avait été fait pour inverser la tendance. Hollande était apparu plus ferme, en chef de guerre, prêt à engager le combat. En tout, sur un mois, le duo Hollande-Ayrault perd 11 points. Ce sont surtout les ouvriers qui pénalisent le président (35%, -21 points). Conséquence certaine du plan de restructuration de PSA, que le chef de l’État avait qualifié d’ »inacceptable », et qui finalement, fut validé cette semaine. En revanche, chez les personnes de 65 ans et plus et chez les fidèles du PS, l’indice de confiance est en hausse (+3 pts, +7 pts).
Vendredi 14 septembre2012 :
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18 h 30 – Les conditions de l’interview de François Hollande sur TF1 révélées
Selon Le Point, la venue de François Hollande sur TF1 ne s’est pas faite sans condition. L’Elysée aurait, en effet, exigé que le Président ne soit pas coupé dans son intervention par des images ou des reportages d’actualité à propos desquels il serait obligé de réagir. France 2, qui avait déjà reçu le président de la République, avait dû se plier à la même consigne. source.
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15 h 10 - Logements sociaux : le feu vert du Sénat
Le Sénat a voté ce jeudi un projet de loi sur le logement social qui prévoit la cession gratuite de terrains de l’Etat aux collectivités locales. Le plan a pour but de combler partiellement le déficit de logements neufs qui touche la France. Sans réelle surprise, l’ensemble des sénateurs de gauche a voté ce texte, le centre s’est abstenu, la droite a voté contre à l’exception du député UMP Alain Fouché. Ce dernier a déclaré qu’il s’agissait là d’une « bonne incitation faite aux communes de faire du logement social ». Hier soir, le Sénat s’était déjà penché sur le dossier en votant le relèvement de 20 à 25% du taux obligatoire de ces mêmes logements sociaux dans les communes de plus de 3500 habitants.








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