
La guerre entre Britney Spears et son ancien manager Sam Lufti est déclarée. Ce dernier fait état de révélations choc sur la dépendance de l’artiste à la drogue, à l’occasion du procès qui les oppose et qui a démarré le hier.
L’ancien manageur de la star, Sam Lufti, n’épargnera rien à celle qui fut sa protégée. Son avocat, Joe Schleimer, affirme que Britney Spears se serait rasée la tête dans le but d’éviter un dépistage de drogue par voie capillaire. Une dissimulation de sa dépendance aux amphétamines qui serait intervenue pour qu’elle ne perde pas la garde de ses deux fils, annonce TMZ. En arborant la boule à zéro, la star pouvait espérer cacher les traces pouvant remonter jusqu’à 90 jours, précise l’avocat.
Sam Lufti prétend que Britney Spears était déjà accro au speed lorsqu’ils se sont rencontrés la première fois. Joe Schleimer en remet une couche : il révèle que l’interprète de Baby, One more time « aimait prendre des amphétamines. La plupart des choses qui allaient mal pour elle étaient à cause de cette drogue ». La star aurait consommé une « trentaine de comprimés prescrits avant d’être admise en psychiatrie ».
Les mauvaises langues pourront le dire : « Oops, she did it again ».
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