
Que ceux qui n’ont pas pensé au naufrage du Costa Concordia lorsque Nicolas Sarkozy a déclamé que l’ « on ne peut imaginer un capitaine quitter le bateau en pleine tempête », lèvent le doigt.
Les autres, dont nous faisons partie, pauvres rabat-joie à l’esprit mal tourné, n’ont pu écarter cette association d’idée caustique.
A la question posée par l’actuel président de la République, Francesco Schettino avait déjà répondu le 13 janvier au soir en quittant, comme un rat, le navire prématurément. Nicolas Sarkozy n’est évidemment pas de cette trempe et veut rester à bord du navire France chahuté par la houle d’une crise qui se veut planétaire.
Les passagers du paquebot France, ont tous déjà enfilé leur gilet de sauvetage, mais hésitent encore à sauter à la bagne avec leurs économies comme simple radeau d’infortune.
Gage pour le capitaine Nicolas Sarkozy de les convaincre qu’il est l’homme de la situation qui permettra de remettre le Costa Francia à flot pour voguer cheveux au vent vers des jours meilleurs.









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